ConsentLift

Vos clients n'ont pas tous la même CMP. Leurs taux doivent quand même se comparer.

Didomi chez l'un, Axeptio chez l'autre, OneTrust chez le grand compte, Tarteaucitron sur le site de la filiale. Chaque outil a son tableau de bord, sa définition du « taux de consentement », sa façon de traiter les robots. Le jour où un client vous demande pourquoi ses conversions GA4 ont baissé depuis la refonte du bandeau, vous comparez des chiffres qui ne se comparent pas.

ConsentLift se pose par-dessus la CMP de chaque client, sans la remplacer et sans toucher à la bannière, et mesure tout le monde de la même façon.

Ce que vous avez entre les mains

La même mesure, quelle que soit la CMP. Taux d'opt-in, taux de consentement et taux de décision, calculés avec les mêmes définitions sur tous les domaines, robots filtrés. Un client sous Didomi et un client sous Cookiebot se lisent enfin dans la même unité. Les définitions sont publiques, dans notre glossaire.

Le détail qui sert à trouver la cause. Chaque taux se découpe par page, navigateur, appareil, pays, source et campagne. L'entonnoir de bannière montre, page par page, combien de sessions voient une bannière, combien prennent une décision, combien acceptent.

L'avant / après d'un changement. Vous notez dans le journal des changements de CMP la date d'une migration ou d'une refonte du bandeau. ConsentLift compare les deux périodes et dit, avec un test statistique, si l'écart est réel ou s'il tient du hasard.

Des alertes que vous réglez par domaine. Baisse du taux d'opt-in ou du taux de consentement, taux de robots au-dessus d'un seuil que vous choisissez. Rien n'est activé par défaut : vous décidez quels clients surveiller et à partir de quand.

Un accès pour votre client, limité à ses domaines. Vous invitez le contact du client avec le rôle client, et vous choisissez les domaines auxquels il a accès.

Le suivi de l'installation. Pour chaque domaine, vous voyez si le script remonte des données et quand est arrivé le dernier événement, sans ouvrir la console du navigateur.

Quatre missions où ça change le travail

Auditer une bannière avant de la toucher

La plupart des recommandations sur les bandeaux se font à l'œil : on regarde la bannière, on compare aux bonnes pratiques, on propose une version. Mesurer deux semaines avant de proposer quoi que ce soit change la conversation. On voit si le problème est un message qui ne convainc pas (taux de consentement bas) ou une bannière que les gens ne voient pas ou ne peuvent pas utiliser (taux de décision bas), et sur quels navigateurs ou quelles pages.

C'est ainsi que des clients ont découvert un bug propre à Firefox, qui avait fait chuter l'opt-in d'environ 10 points sur ce navigateur, et une popup qui recouvrait la bannière et empêchait de cliquer sur « Accepter ». Aucun des deux ne se voyait dans le tableau de bord de la CMP. La méthode complète : audit de bannière cookies en 12 points.

Changer de CMP sans débat sur les chiffres

Quand un client passe d'une CMP à une autre, l'ancienne et la nouvelle ne comptent pas de la même façon. Comparer leurs tableaux de bord respectifs ne prouve rien. Avec une mesure indépendante, posée avant la bascule et laissée en place après, l'avant et l'après utilisent la même définition. Vous montrez au client un écart, sa marge d'incertitude, et la date exacte de la bascule. Le détail : changer de CMP sans perdre de consentements.

Expliquer une baisse de données

« On a perdu une partie de nos conversions depuis septembre. » La réponse est souvent dans la bannière : une nouvelle version, un bouton « Tout refuser » passé au premier niveau, un script qui ne se charge plus sur mobile. Le taux d'opt-in découpé par source et par appareil dit en quelques minutes si la perte de signal vient du consentement, et où.

Rendre compte chaque mois

Un reporting consentement tient en trois chiffres lus ensemble : opt-in, taux de décision, taux de consentement, avec leur évolution et les changements notés dans le journal. Les écrans de ConsentLift vous donnent ces chiffres par client ; le rapport, c'est vous qui le mettez en forme, à vos couleurs. Pour expliquer les trois taux au client : taux de consentement ou taux d'opt-in ; pour les situer : notre lecture critique des benchmarks.

Ce qui n'existe pas encore

Nous préférons vous le dire maintenant plutôt qu'en démo :

  • une vue qui rassemble tous vos clients sur un seul écran ;
  • un rapport PDF mensuel généré à vos couleurs ;
  • la détection automatique d'un changement de CMP ou de bannière (le journal se remplit à la main) ;
  • des alertes activées par défaut à l'ajout d'un domaine.

Si l'un de ces points conditionne votre décision, dites-le-nous : c'est la demande des agences qui fixe l'ordre de ce qui arrive ensuite.

Le tarif

Un seul plan, toutes les fonctionnalités : 149 € par mois pour 5 domaines, 19 € par mois par domaine supplémentaire, sur devis au-delà de 30. L'unité de mesure est la session ayant vu une bannière, robots filtrés, jusqu'à un million par domaine et par mois. Voir le détail

L'installation

Une ligne de JavaScript, chargée en asynchrone, de moins de 5 Ko compressée, posée à côté de la CMP existante. Didomi, OneTrust, Cookiebot, Axeptio, Tarteaucitron et Complianz sont reconnues automatiquement (voir les intégrations) ; une bannière maison se branche avec des sélecteurs CSS. Pas de migration, pas de connexion aux comptes publicitaires, rien à changer dans la bannière du client.

Une démo de 30 minutes

On regarde ensemble votre portefeuille : quelles CMP, quels volumes, quels clients poseraient la question en premier. Et on prépare l'installation sur un premier domaine.